Peut-on démarchandiser la société ?

Face à l’emprise croissante du marché sur nos existences, la question de la démarchandisation s’impose dans le débat public. Se loger, se soigner, travailler ou vieillir : tout semble aujourd’hui soumis à une logique de prix. Pourtant, les aspirations à la dignité, à la justice et à la solidarité n’ont jamais été aussi fortes.

À partir de son dernier ouvrage, Nos vies ne sont pas des marchandises (Seuil, 2026), Boris Vallaud, député et président du groupe Socialistes et apparentés à l’Assemblée nationale, débat avec Benoît Heilbrunn, codirecteur de l’Observatoire Marques, imaginaires de consommation et politique de la Fondation, et Guénaëlle Gault, directrice générale de L’ObSoCo, sur la nécessité de repenser le rôle des services publics, des droits et des biens communs pour redonner du pouvoir aux citoyens. Laurent Berger, co-président du Conseil d’orientation scientifique de la Fondation, conclut cette table-ronde, animée par l’essayiste Diana Filippova.

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