En ouverture de la matinale consacrée à l’électrification de l’économie, organisée par EDF mardi 28 avril à Marseille, Neil Makaroff, spécialiste des politiques climatiques européennes et expert associé à la Fondation Jean-Jaurès, va droit au but.
La démocratisation culturelle est-elle arrivée à bout de souffle ? Dans L’Exclusion culturelle. Manifeste pour une riposte populaire (éd. du Faubourg avec la Fondation Jean-Jaurès), Victorien Bornéat, conseiller culture en cabinet au sein d’une grande collectivité territoriale, analyse les limites du modèle français et appelle à l’émergence d’un « Nouveau populaire ».
La Professeure de l’université Paris-Panthéon-Assas Nathalie Sonnac a cosigné, avec David Medioni, une note sur l’audiovisuel public publiée vendredi 24 avril 2026 par la Fondation Jean-Jaurès. « Il y a une nécessité bien réelle de réformer cet audiovisuel public mais ça n’était ni la façon, ni même le moment », affirme-t-elle.
La presse souffre économiquement et les conséquences sur les territoires semblent plus importantes qu’au niveau national. Car pour certains les médias locaux constituent le seul relais vers la citoyenneté, et dès lors que cette presse est en recul ce lien est cassé. Et le vide est souvent remplacé par les réseaux sociaux, avec les problématiques que cela soulève. La presse parvient-elle encore à jouer son rôle de 4e pouvoir ? Quelles perspectives ? Faut-il craindre des « déserts médiatiques » ?
Au sommaire du mercredi 29 avril 2026. Ormuz : Trump ordonne un “blocus prolongé” d’Ormuz. Trêve : la vérité du réarmement iranien. Etats-Unis : la vérité sur les stocks américains.
Les chercheurs de la Fondation Jean-Jaurès conjuguent leurs différences pour analyser au mieux les crises du Moyen-Orient.
La nouvelle tentative d’assassinat contre Donald TRUMP samedi soir, la 3e en 2 ans contre le président américain, illustre l’enracinement de la violence politique dans ce pays marqué par l’assassinat de quatre présidents en exercice et où il y a plus d’armes à feux que d’habitants…
« Un homme politique n’est pas seulement une personne : c’est aussi un masque. Et un masque ne se comprend jamais seul. » À partir de la lecture de Claude Lévi-Strauss, le philosophe Benoît Heilbrunn, dresse un parallèle entre les méthodes employées par le président américain et le Premier ministre français. Disons qu’elles ne sont pas tout à fait les mêmes…
Ce qui faisait la valeur d’un jeune diplômé devient peu à peu une fonction automatisable. Les business schools, plutôt que de vouloir transformer leurs jeunes diplômés en gestionnaires d’agents IA, devraient leur réapprendre l’art difficile et humain du commerce, plaide Benoît Heilbrunn.