Parce qu’ils pâtissent d’inégalités très fortes en comparaison avec l’Hexagone, les territoires ultramarins occupent, d’un bout à l’autre de l’échiquier politique, une place de choix dans les stratégies des candidats.
Dans une note pour la Fondation Jean Jaurès, le politologue met en évidence quatre grandes familles de gauche. Après l’annonce de la candidature de Raphaël Glucksmann, il analyse les dynamiques respectives des leaders de Place publique et de La France insoumise.
Le candidat de La France insoumise entend s’installer en tête des sondages à gauche et, ce faisant, rallier les électeurs de son camp afin d’accéder au second tour, mais ceux-ci sont divisés sur sa personnalité comme sur sa capacité à battre l’extrême droite, explique le politiste Antoine Bristielle, dans une tribune au « Monde ».
Un décalage subsiste entre la volonté affichée du gouvernement de faire de l’aménagement une priorité et ses orientations budgétaires, qui fragilisent les acteurs, souligne l’enseignant-chercheur, dans une tribune au « Monde ».
Dans son livre « Organiser la victoire », le communicant et expert associé à la Fondation Jean-Jaurès Noé Girardot-Champsaur invite la gauche à « repenser sa stratégie de conquête du pouvoir » pour s’imposer en 2027, en s’inspirant notamment d’expériences en France et à l’étranger.
Combien sont-ils encore à croire à une victoire de la gauche en 2027 ? Noé Girardot-Champsaur, expert-associé de la Fondation Jean-Jaurès, est l’un d’eux. Son livre, intitulé Organiser la victoire : de la base à la majorité, comment la gauche pourrait gagner (éd. Le Bord de l’eau, Fondation Jean-Jaurès), constate que la gauche «est devenue le symbole d’une promesse trahie, enfermée dans la gestion locale ou dans une opposition polarisante sans parvenir à se projeter dans une reconquête nationale».
Le géographe Rémy Knafou est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le tourisme qui font référence. Il a publié en mars « Hypertourisme. Le tourisme à l’épreuve de sa démesure » (Éditions du Faubourg et Fondation Jean Jaurès, 16 €).
La baisse inédite du niveau des cours d’eau et leur réchauffement produisent un effet de bascule qui implique de revoir les modèles hydrologiques actuels, estime Romain Blachier, expert associé à la Fondation Jean Jaurès, dans une tribune au « Monde ».
La chercheuse Yasmina Asrarguis considère que l’enjeu du stress hydrique et des ressources en eau des pays arabes « a cessé d’être une question climatique périphérique pour devenir un fait de souveraineté et de sécurité nationale ».