La Ve République est à bout de souffle : c’est la conviction que s’est forgée Boris Vallaud, député et président du groupe Socialistes et apparentés de l’Assemblée nationale. Cette conviction est le fil rouge du récit qu’il livre des mois suivant la dissolution de juin 2024 et dans lequel il raconte les portes obstinément fermées de Matignon à une gauche pourtant arrivée en tête des élections, la censure coûteuse, puis dans la non-censure douloureuse de deux gouvernements successifs, la recherche incertaine et risquée du compromis, toujours imparfait, le dialogue assumé mais inédit avec un pouvoir si longtemps combattu. Un texte en forme de réflexion inachevée, mais nécessaire sur ce que peut être l’exercice de l’opposition.
Table des matières
Ce grand cadavre à la renverse
9 juin 2024
5 septembre 2024
« Souvent nous aurons à y revenir »
« L’opposition, ça s’oppose »
13 décembre 2024
« Moi aussi, je suis pour qu’on s’aime, mais on fait comment ? »
« Il faut que ça vous fasse mal »
Septembre 2025
Ferme sans être fermé
Et demain ?
Pour une démocratie du débat