Le sourire victorieux mais presque gêné de Léon Marchand, le charisme naturel de Teddy Riner, l’attachante discrétion de Clarisse Agbegnenou, l’aura de Thierry Henry, la puissance dégagée par Noah Lyles, l’élégance et la grâce de Simone Biles, le regard lucide de Rafael Nadal qui en dit long sur la balle de match, le dernier coup d’œil à la foule d’Armand Duplantis, sommé de quitter le stade mais qui voudrait pourtant en profiter encore un peu… Autant d’instants capturés par Pierre Brémond, un passionné de sport qui nous raconte ici les Jeux olympiques de Paris 2024, mais aussi et surtout ses Jeux.
Table des matières
Avant-propos
Préface d’un ami qui me connaît si bien
L’Insep à l’aube des Jeux
Décosse, le fil d’or
Confidence pour confidence
Garder la flamme
Les Jeux s’éloignent
Reconversion en or
Ouverture de bal
Faites vos Jeux !
Le malheur des uns fait le bonheur des autres
Le roi Léon
Sabrer le champagne
Amère défaite
Le crépuscule d’un roi
Si beau. Si grand
She is back!
Force et Riner
Le cheval est roi
Les fauves sont lâchés
Destin cruel
Un « mondo » d’écart
La lutte finale
La vague bleue
Comme un gagnant…
Les larmes de Wemby
Fier de ses troupes
La foule des grands soirs
L’argent ne fait pas le bonheur
Imagine
Parfum de bonheur
Cet été-là
Syndrome post-olympique
Épilogue
Avant-propos
Ce récit a trois objectifs.
Le premier, purement personnel. Celui de me souvenir. Parce que cet été olympique m’a fait vivre ce que j’aime le plus : la victoire des plus grands champions, souvent. La défaite de celles et ceux qui n’auraient jamais dû perdre, parfois. La vérité du très haut niveau, toujours. Les Jeux olympiques (JO), c’est tout cela à la fois. Quatre ans de préparation pour seulement quelques instants où la victoire, parfois, se dessine, et d’autres fois, file entre les doigts. Les Jeux font pleurer. De joie ou de tristesse, c’est selon. Parce qu’au fond, seul celui qui gagne connaît le prix de la victoire et mesure le chemin parcouru. De cette année 2024 de dingue, je ne veux rien oublier.
Le second, plus altruiste. Si le sport se raconte, les JO eux aussi peuvent se narrer, comme une sortie à l’étang ou un dimanche sous la couette. À travers ces quelques brèves, j’espère que vous vous délecterez. Qu’au moins une fois, en feuilletant ce récit, le fantôme d’un frisson vécu en direct vous reviendra. Vous l’aurez compris, je vous souhaite des rêves sportifs à n’en plus finir.
Le dernier, enfin, plus polémique. Celui de faire définitivement taire les mauvaises langues. Et Dieu sait si elles étaient nombreuses avant la cérémonie d’ouverture. Des années que l’on entendait dire que l’organisation des JO en France allait être un fiasco. Un pur délire pour certains, une terrible erreur pour d’autres. Bien sûr, en écrivant ces lignes, je n’ai pu m’empêcher de penser à celles et ceux qui, depuis des années, prévoyaient de quitter la capitale pendant les Jeux « parce que ça allait être l’enfer ». Ce sont les mêmes qui mesurent aujourd’hui qu’ils ont sans doute raté l’événement sportif français du siècle. Voilà la différence entre ceux qui voient le verre à moitié plein ou le godet à moitié vide. De la France qui râle à la France qui gagne, comme l’écrit si bien Romain Lachens dans son livre paru début 2025.
Bonne lecture !
L’auteur :
Pierre Brémond est directeur adjoint de la communication du Groupe Les Echos-Le Parisien. Professionnel des médias et passionné de sport, il est notamment passé par L’Équipe. Il est l’auteur de Brèves de sport, son premier livre paru en juin 2020 aux Éditions de l’Aube.