Afrique : Russie-Centrafrique, cinéma et guerre informationnelle

À l’occasion de la diffusion du film – de propagande – russo-centrafricain Touriste, François Backman décrypte la nature de celui-ci et la stratégie de communication de la Russie sur le continent africain qu’il illustre.

Bangui, stade Barthélémy Boganda, 14 mai 2021. Une dizaine de milliers de personnes se presse pour voir en avant-première le film russo-centrafricain Touriste. Plusieurs officiels gouvernementaux sont présents et Valery Zakharov, le conseiller sécurité de la présidence, tweete à l’occasion. La diffusion se fait en sango, la principale langue parlée dans le pays. Ce long métrage tourné en République centrafricaine (RCA) en mars-avril glorifie l’action des « instructeurs » russes aux côtés du pouvoir centrafricain durant la période de la dernière élection présidentielle (décembre 2020) qui a vu la réélection de Faustin Archange Touadéra. Il conte l’histoire d’un jeune mercenaire russe, répondant au pseudonyme de Touriste, qui lutte contre la rébellion dirigée par l’ex-président François Bozizé. Blessé et évacué durant les combats, le contractor verra depuis Moscou la cérémonie d’intronisation du président réélu, fin mars 2021. Il repart ensuite en RCA, « à la maison ».

Ce film, plutôt bien fait dans son genre, si l’on aime les Iliouchine atterrissant sur l’aéroport M’Poko de Bangui, les kalashnikovs et autres lance-roquettes, est intéressant au moins à deux niveaux. Tout d’abord, il magnifie l’action du Groupe Wagner, la célèbre société militaire privée (SMP) proche du Kremlin, c’est en quelque sorte un film corporate. D’une certaine façon – second niveau – Touriste dépasse le strict plan centrafricain. C’est l’une des nombreuses illustrations des velléités communicationnelles russes à destination de l’Afrique et plus globalement de la guerre informationnelle que mène le régime de Vladimir Poutine sur le continent.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, rappelons qu’aujourd’hui la RCA, pays un peu plus vaste que la France et peuplé d’environ cinq millions d’habitants, est un État quasi failli et l’un des plus pauvres du monde, le budget national étant d’environ 500 millions de dollars. Le pays est en proie à diverses guerres civiles. Depuis son indépendance, la RCA, « ventre mou » de la sous-région, a toujours fait office de caisse de résonance des conflits agitant l’Afrique centrale. Le président Touadéra réélu fin décembre dernier avec 350 000 voix ne contrôle qu’une partie du territoire. Les groupes rebelles plus ou moins unis, certains dirigés par de quasi-seigneurs de guerre, régentent des parties entières du pays. Depuis la fin de l’opération française Sangaris en 2016, le pays se tourne de plus en plus vers la Russie, qui en profite pour pousser ses pions en lançant notamment diverses campagnes anti-françaises et anti-occidentales. Sur le terrain, on trouve la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA, un peu plus de 11 000 soldats), l’European Union Training Mission in Central Africa qui forme l’armée centrafricaine et un petit contingent de soldats rwandais. Quant à la Chine, elle s’occupe de la formation de policiers tout en renforçant discrètement son empreinte économique. La RCA est un pays potentiellement riche, notamment en diamants et en minerais. Dans l’Hexagone, on a récemment parlé du pays suite au non-décaissement de l’aide budgétaire 2020 et à la suspension de celle de 2021, Emmanuel Macron, dans son interview « africaine » au Journal du Dimanche du 30 mai, jugeant le pouvoir centrafricain et son président « otages du Groupe Wagner ». Mais comme le note Thierry Vircoulon, on n’est otage que contre son gré, ce qui ne semble guère être le cas de Faustin Archange Touadéra qui reste sous pression de la communauté internationale pour engager un véritable dialogue avec son opposition. Venons-en à Touriste.

Un film corporate « wagnérien »

Ce film est apparemment financé par la nébuleuse d’Evgueni Prigozhin, oligarque poutinien. Le même dirige(rait) le « Groupe Wagner », actif notamment en Syrie et en Ukraine. En Afrique, outre la RCA, on a pu le voir notamment en Libye, au Mozambique et au Soudan. En Centrafrique, les « wagnériens » s’occupent de la formation des Forces armées centrafricaines (FACAS) et font office de garde rapprochée du président Touadéra. Evgueni Prigozhin, c’est aussi diverses sociétés liées au monde d’internet qui ont tenté d’influencer différentes campagnes électorales, aux États-Unis notamment.

Pour caricaturer, dès qu’il y a un vide en Afrique, la Russie est sur les rangs pour le combler. Faute de moyens – la Russie reste un nain face à la Chine et à l’Europe –, elle utilise avant tout son expertise en matière sécuritaire et militaire, via des canaux officiels ou non, qui lui permet de prendre pied dans un pays pour ensuite développer un embryon d’exploitation économique ciblé, tout en communiquant agressivement vis-à-vis d’un Occident, « impérialiste » comme il se doit, et en s’investissant dans les élections aux côtés du pouvoir en place. La RCA en est l’exemple quasi-paradigmatique. La Russie met donc en place « un écosystème digne de l’encadrement post-colonial des chefs d’État en Afrique ». Elle protège le président et ses affidés et en échange elle se sert, schéma classique. À ce propos, après l’obtention de plusieurs concessions minières et forestières, la nébuleuse Prigozhin a mis la main sur les douanes centrafricaines il y a peu.

Touriste arrive à un moment important pour le groupe Wagner. En effet, au niveau centrafricain, il lui faut redorer son blason entaché par les exactions de ses hommes dans le pays, exactions qui ont été pointées du doigt dans nombre de médias internationaux. « Dès qu’on en bute un, c’est un problème international », déclare l’un des acteurs. Il lui faut également tenter de faire oublier l’exécution des trois journalistes russes enquêtant sur ses activités. Wagner doit donc consolider son image et son rôle dans le pays, et Touriste en est l’une des occasions. L’agence de presse Riafan.ru, proche d’Evgueni Prigozhin, y voit « la première œuvre de création commune de Moscou et Bangui ; ce qui confirme une fois de plus l’amitié des deux peuples ». Le film est tourné en décors réels. Ainsi entre-t-on dans le Palais de Berengo, ancienne résidence de l’empereur Bokassa, devenu le Quartier général des instructeurs. On navigue dans Bangui, on se retrouve en pleine brousse, etc. Les FACAS ont prêté leurs hommes pour la figuration, le groupe Wagner son matériel. Certains mercenaires seraient même présents dans le film jouant leur propre rôle.

À un niveau plus global, le groupe a besoin de montrer qu’il est efficace. En effet, contrairement à une légende tenace qu’il entretient, les mercenaires russes n’ont pas connu que des succès en Afrique. Au Mozambique par exemple, leur action n’a pas été couronnée de succès, c’est le moins que l’on puisse dire. Même chose en Libye. Quant à la construction de la base navale de Port-Soudan, les choses ne semblent plus être si simples.

Dès lors, il est impératif de valoriser le savoir-faire wagnérien et russe et de redorer un blason quelque peu entaché pour continuer de rayonner. On pense ici au Mali et plus globalement au Sahel où les difficultés rencontrées par les diverses forces en présence (françaises, européennes, onusiennes, G5-saheliennes) peuvent constituer d’éventuelles opportunités pour les SMP russes. On y trouve d’ailleurs de nombreux relais médiatiques russophiles. Ceci dit, la Russie n’est pas la seule sur les rangs. Même l’Iran essaye de faire entendre sa voix dans le concert sahélien. Ainsi lors de l’attaque terroriste de Sohhan du 5 juin dernier au Burkina Faso – plus de 160 morts –, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, déclarait que son pays « est prêt à partager son expérience dans la lutte contre le terrorisme avec les pays africains, dont le Burkina Faso ».

Touriste nous montre donc des instructeurs clean (« ne buvez pas, n’offensez pas les civils, pas de rapports sexuels avec tout ce qui est local, même la faune et la flore »), se contentant de faire leur travail, palliant les déficiences des FACAS quand le besoin s’en fait sentir et sachant rester à leur place. Bref, des professionnels dans tous les sens du terme, dont le travail est comme il se doit couronné de succès.

Le film n’est d’ailleurs pas vraiment tendre avec les FACAS. En effet, on ne voit les militaires centrafricains qu’en formation en train de faire des pompes et autres exercices physiques ou de l’ordre serré, peu à même de prendre des initiatives, et dont les hauts gradés viennent quémander l’aide des contractors de l’Est. Dès qu’il s’agit de combattre, on les voit s’enfuir et abandonner le terrain. Seuls restent les instructeurs russes pour faire face à la menace rebelle. Pour ce qui est de la RCA, c’est l’éternelle image d’un pays connaissant « des guerres à n’en plus finir » où les élections riment avec « des feux d’artifices et des tirs ». Image mine de rien peu flatteuse, là encore.

Quant aux populations, elles ne sont là que pour faire de la figuration ou être massacrées par des rebelles assoiffés de sang. Bref, Touriste, comme on pouvait s’en douter, ne montre pas la réalité et les difficultés des Centrafricains qui ne font office que de faire-valoir pour quelques images d’ambiance ou de cadavres. Tout est concentré sur les instructeurs russes, sur leur capacité à former et à combattre, leur science tactique et leur détermination à remplir leur mission. Les Centrafricains ne sont pas l’objet du film, c’est l’instructeur qui reste le seul héros, le socle sur lequel peut se reconstruire le pays, tout cela grâce à la nébuleuse Wagner. Alors que les FACAS fuient devant l’ennemi, lui seul reste et donne son sang pour le pays. À l’appel du président Touadéra, le contractor de l’Est chasse un François Bozizé tremblant… Telle serait la morale. Mais c’est aller vite en besogne car dans la réalité les choses ne sont pas si idylliques, loin de là. Barkhane et tant d’autres opérations l’ont montré, les treillis ne suffisent pas pour ramener la paix. Le film pose d’ailleurs involontairement la question de l’efficacité de la formation des armées locales par des instructeurs et de la non prise en compte de leurs spécificités. Ce n’est pas seulement en plaquant des méthodes venues de l’étranger, qu’elles soient russes ou occidentales, que l’on forme correctement des forces de sécurité en Afrique. Par ailleurs, les instructeurs russes sont loin d’être les seuls acteurs en matière sécuritaire et loin d’avoir pacifié le pays, même si depuis quelques temps la rébellion menée par François Bozizé semble marquer le pas.

Une chose est sûre, via Touriste, le groupe Wagner se veut (et se vend comme) un élément structurant en Centrafrique tout en s’espérant structurel.

Le marketing autour du film est également assez impressionnant. On a mis les petits plats dans les grands. Lors de l’avant-première, on distribue les traditionnels T-shirts, la cérémonie au stade se fait en présence de plusieurs officiels gouvernementaux, notamment la ministre de la Culture qui voit dans le film un « hymne au renforcement des liens de coopération et d’amitié entre le peuple de RCA et celui de la Russie ». On y voit aussi certains acteurs centrafricains et plusieurs conseillers russes. Le tout se terminant par un feu d’artifice. Le film est également diffusé quelques jours plus tard en Russie sur la poutinienne chaîne NTV à une heure certes tardive. S’il n’est pas destiné à passer dans les salles, il est disponible sur les plateformes russes où il a déjà été visionné plus de cinq millions de fois. De nombreux sites et journaux africains en parlent, etc. Plusieurs grands médias internationaux de CNN à TV5 Monde évoquent la chose. Par ces divers dispositifs, les promoteurs de Touriste entendent en faire un vecteur dépassant le seul cadre centrafricain et cela semble assez bien fonctionner.

Une illustration de la stratégie de communication russe à destination de l’Afrique

Touriste, par son côté pour le moins manichéen, traduit – en partie et à sa manière – certains pans de la stratégie russe à destination de l’Afrique.

La MINUSCA n’est qu’une bande de « brebis », faisant de la quasi-figuration, et donc ne servant à pas grand-chose. Les rebelles sont des « crevards » ne pensant qu’à tuer, piller, violer et massacrer leurs prochains, assassinant même des prêtres, et qu’il faut « dépecer ». Le Tchad reste un pays déstabilisateur envoyant ses mercenaires pour faire tomber le régime Touadéra. Quant à la France, son jeu est vicieux et sur plusieurs tableaux, à l’image du machiavélique conseiller français qui utilise tantôt les forces rebelles de François Bozizé, tantôt les mercenaires tchadiens. « Les Russes vont emmerder tout le monde », note celui-ci. Et force est d’admettre qu’ils « emmerdent » bel et bien la France et l’Europe en ce moment…

Dans la dernière partie du film, assiégés par les rebelles et les mercenaires tchadiens, à des centaines de kilomètres de Bangui, la dizaine d’instructeurs russes combat sans état d’âme. « Prenez ça pour Sébastopol », hurle l’un d’entre eux à destination des rebelles. Cette réplique fait allusion au siège de ladite ville par les armées anglaises et françaises en 1854 qui s’est soldé par une défaite tsariste. Alors qu’en 2020 au fin fond du pays, quelques instructeurs russes triomphent contre des forces téléguidées par l’Occident. Une sorte de Sébastopol à l’envers…

L’Occident justement est présenté comme une nébuleuse exploiteuse, la démocratie qu’il promeut n’est qu’une façade ne pouvant apporter de véritables solutions. « Les Américains se battent pour la démocratie, nous nous battons pour la justice », déclare l’un des personnages. Thématiques banales que l’on retrouve sur tous les réseaux sociaux et autres sites pro-russes à destination du continent.

Pour résumer, l’Hexagone parasite la situation et ne pense qu’à favoriser le chaos en Centrafrique. La démocratie en version occidentale est une chimère. Seule la Russie peut ramener l’ordre et la paix. Russie qui n’a jamais colonisé aucun pays africain, ce que Touriste rappelle à deux ou trois moments en effleurant l’action de la défunte Union soviétique sur le continent. Tels sont les leitmotive.

Le film vient en quelque sorte parachever le dispositif informationnel et communicationnel mis sur pieds en RCA. La Russie y a développé divers journaux et médias internet, achetant des articles aux journalistes locaux (pratique courante dans de nombreux pays et qui n’est pas l’apanage de la seule Russie). Ceci dit, dans un pays où les journaux ne tirent même pas à quelques centaines d’exemplaires, où l’analphabétisme et l’illectronisme restent à des niveaux plus qu’élevés, où le taux de couverture internet ne dépasse pas les quinze pour cent et où recharger son smartphone relève du parcours du combattant (coupures électriques particulièrement fréquentes et coût élevé), ceci n’est un vecteur d’influence que pour l’élite banguissoise et la diaspora. En RCA, les radios restent la principale source d’information et c’est pour cela que la nébuleuse russe a mis sur pied Radio Lengo Sengo, seul véritable moyen de toucher a minima les populations, qui se trouve alors en concurrence avec d’autres, que celles-ci émanent d’ONG, d’acteurs communautaires et religieux ou des Nations unies par exemple.

Dans cet environnement, Touriste joue le rôle de « cerise sur le gâteau » ou « enfonce le clou », c’est selon.  

Notons pour les amateurs que Touriste n’est pas le premier film dans le genre « russo-africain » puisqu’on avait déjà pu voir Shugaley, œuvre pelliculaire narrant les quatorze mois de détention de Maksim Shugaley, « sociologue communicant » russe en Libye. Réalisation rugueuse à la gloire d’un prigozhintsy qui, malgré le cachot et les épreuves, ne lâche rien : « les Russes ne peuvent être brisés », dit l’affiche du film. Une suite a même été réalisée, Shugaley 2, avec comme il se doit « des intrigues politiques, d’intenses scènes de combat et de l’émotion ». On est loin des communicants occidentaux héritiers de Jacques Séguéla vendant leur narratif déconnecté ou des lobbyistes anglo-saxons ! Maksim Shugaley, que l’on avait pu voir également pendant la présidentielle de 2018 à Madagascar s’agiter avec quelques collègues en mode pieds nickelés, organiser quelques événements, distribuer ou promettre quelques mallettes de billets à des candidats de seconde zone sans vraiment connaître la situation politique du pays. Maksim Shugaley qui œuvre aujourd’hui en RCA et qui était, sauf erreur, présent lors de l’avant-première au stade Boganda et qui répond aux propos d’Emmanuel Macron concernant les positions françaises à l’égard de la RCA : « la Russie est un grand pays avec un grand cœur, Macron est un petit homme avec un petit cœur ».

Derrière tout cela, on aurait tort de voir en Touriste un simple film d’action « pêchu » reflétant une communication ou une stratégie informationnelle russe en mode « bourrin ». Touriste n’est que l’illustration en version Evgueni Prigozhin de la guerre de l’information que mène la Russie en Afrique et ailleurs. Stratégie de guerre informationnelle que les acteurs traditionnels œuvrant sur le continent sont bien en peine de contrer semble-t-il. Il n’y a qu’à voir sur certains réseaux sociaux les réactions aux récentes annonces d’Emmanuel Macron concernant l’Afrique et la RCA qui ne font pas dans la dentelle. À partir des réseaux sociaux plus ou moins russophiles, elles se diffusent lentement et peut-être sûrement.

Les thèmes que véhicule Touriste (Russia First et Power Branding, Afrique-prétexte pour asseoir la place du pays sur la scène mondiale, remise en cause des modes de gouvernance et des modèles internationaux, leadership « viril », conception agressive de la guerre informationnelle en version post-truth, critique des puissances plus ou moins dominantes sur le continent ou des nouveaux entrants) peuvent porter dans certains pans des opinions africaines et être repris ou retravaillés par divers sites internet plus ou moins éruptifs et autres leaders d’opinion, surfant sur un dégagisme anti-occidental. Dégagisme dont on parle beaucoup mais que personne n’a encore mesuré de manière un tant soit peu sérieuse à un niveau global, ou ne serait-ce qu’à celui de l’Afrique francophone.

Pour en revenir à la RCA, on compte aujourd’hui des centaines de milliers de déplacés et plus de trois millions et demi de personnes en situation de précarité et de crise alimentaire. Tout manque. La campagne de vaccination contre la Covid-19 a été lancée le 1er juin dernier, pas sûr qu’elle dépasse les limites de certains quartiers de Bangui… Les « cinq piliers » de Barthélémy Boganda, le père de l’indépendance, (nourrir, vêtir, guérir, instruire, loger) restent plus que jamais d’actualité. Dès lors, si le bruit médiatique autour de Touriste peut toucher à Bangui, dans la diaspora et certaines élites, les médias africains et occidentaux, il n’arrive pas au fond de la Lobaye ou de la Haute-Kotto, chez des Centrafricains qui survivent tant bien que mal. Mais pour beaucoup, là ne semble pas être la question, realpolitik oblige, les intérêts politico-économiques et la guerre informationnelle priment dans le « Grand Jeu » africain.

 

Merci à Sébastien Gricourt, Alexandre Konan Dally et Guy-Arnaud Behiri pour avoir relu ces pages.

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