À quelques jours du 10 septembre, la Fondation Jean-Jaurès publie une étude sur le profil des membres du mouvement « Bloquons tout ». Très éloignés de l’extrême droite, contredisant certains commentaires médiatiques, ils apparaissent en premier lieu préoccupés par la question des inégalités.
L’accord commercial conclu fin juillet entre la Commission européenne et les États-Unis constitue un tournant dangereux pour la souveraineté industrielle et énergétique de l’Europe. En échange de quelques exemptions ciblées, l’Union a consenti à des concessions majeures en matière de défense, d’énergie et d’investissements. Pour la France, l’impact est particulièrement préoccupant : nouvelles taxes douanières, dépendance accrue au gaz américain, fragilisation de filières stratégiques. Cet accord menace notre souveraineté industrielle, affaiblit notre autonomie militaire et compromet la transition écologique.
Directeur de l’observatoire de l’opinion de la Fondation Jean Jaurès, Antoine Bristielle a fait circuler un questionnaire, entre le 15 et le 23 août, sur les conversations en ligne du mouvement Bloquons tout. Son travail, réunissant 1 089 réponses, donne des indications sur le profil démographique et politique de ses participants. Loin de la démographie des « gilets jaunes », les répondants sont moins dans « l’expérience vécue de la précarité économique » que dans « une forte politisation à gauche et une volonté d’engagement “pour les autres” », affirme-t-il.
L’avenir du Premier ministre français pourrait bien être scellé le 8 septembre, date du vote de confiance que sollicitera le chef du gouvernement à l’Assemblée nationale. Une décision prise alors que la rentrée s’annonçait déjà semée d’embuches avec le mouvement « Bloquons tout » prévu le 10 septembre, puis la présentation du projet de loi sur le budget en octobre.
Cela vous est-il déjà arrivé de regarder quelqu’un courir et vous dire que vous aimeriez aimer ça vous aussi ? Et si on apprenait enfin à aimer le sport ?
Jean-Jacques Kourliandksy est directeur de l’Observatoire de l’Amérique latine et des Caraïbes de la Fondation Jean Jaurès et chercheur à l’Iris.
Géographe spécialiste du tourisme, Rémy Knafou ne nie pas les problématiques liées à l’affluence des touristes, mais il dénonce l’usage abusif du terme « surtourisme ».
Les déclarations de Donald Trump autorisant les pays européens à livrer des armes américaines à l’Ukraine vont-elles plomber les investissements du Vieux continent vers son industrie militaire ? Entretien avec Renaud Bellais, codirecteur de l’Observatoire de la défense à la fondation Jean Jaurès.
Deux morts, des centaines de blessés, de véhicules incendiés, des boutiques pillées … C’était le bilan désastreux après le sacre du PSG, le 31 mai dernier. Peut-on encore faire la fête aujourd’hui sans débordement ? On en débat.