Jérémie Peltier est directeur des études de la Fondation Jean-Jaurès. Attentif aux transformations sociétales de notre époque, il en décrypte les signes qui forgeront la société de demain. Pour La Tribune, il s’interroge sur la notion de « faire carrière » et le déclassement de ce marqueur social.
« Les origines géographiques et sociales continuent d’influer fortement sur la projection de ces jeunes vers l’avenir, sur leur degré d’ambition et sur l’autocensure qu’ils développent, de manière plus ou moins consciente, en fonction de leur milieu d’origine et lieu de résidence », résume la note de la Fondation Jean-Jaurès
Penser que ce ressort, «érodé», «suffira, est une illusion», explique à l’AFP le directeur de la Fondation Jean-Jaurès, Gilles Finchelstein.
Le premier tour de l’élection présidentielle se tiendra ce dimanche 10 avril. Le possible fort taux d’abstention rend le scrutin incertain, explique le directeur de l’Observatoire de l’opinion de la Fondation Jean-Jaurès.
Un rapport de la Fondation Jean-Jaurès, publié le 6 avril, analyse le traitement que réservent les quotidiens régionaux aux sujets liés aux injustices et violences subies par les femmes. Une forte progression est soulignée, même si ces thèmes restent largement minoritaires.
« Il faut être très vigilant parce qu’on a de plus en plus de Français qui décident pour qui ils vont voter de manière tardive », explique Jérémie Peltier, directeur des études de la Fondation Jean-Jaurès.
« La notion de guerre était très distante géographiquement et il s’agissait le plus souvent de guerres intra-étatiques plutôt qu’entre deux États, observe Renaud Bellais, codirecteur de l’Observatoire de la défense de la Fondation Jean-Jaurès. Nous avions réduit nos dépenses tout en maintenant un socle. Là, nous prenons conscience qu’il va falloir opérer un changement d’échelle dans notre politique de défense. »