Manque de neutralité et de contrôle, conflits d’intérêts, coûts trop importants: l’audiovisuel public est en « crise » et ne répond plus aux « attentes des Français », juge dans son rapport publié mardi le député UDR Charles Alloncle, immédiatement accusé de vouloir l’affaiblir, voire le privatiser. Les précisions de David Medioni, co-directeur de l’Observatoire des Médias de la Fondation Jean-Jaurès.
En ouverture de la matinale consacrée à l’électrification de l’économie, organisée par EDF mardi 28 avril à Marseille, Neil Makaroff, spécialiste des politiques climatiques européennes et expert associé à la Fondation Jean-Jaurès, va droit au but.
Depuis plusieurs années déjà, le tourisme semble s’attirer toutes les critiques. Loin du plaisir de la découverte, de la joie des voyages, ce sont plutôt les longues files d’attente au musée, les plages surpeuplées, les hordes de smartphones fixés sur les monuments ou encore la hausse des prix du logement pour les locaux, qui prennent le dessus. Il faut dire que le tourisme n’en finit plus d’affoler les compteurs avec, en 2025, un nouveau record.
Le journaliste indépendant et directeur de l’Observatoire des médias de la Fondation Jean-Jaurès David Medioni porte son regard d’expert sur les principales préconisations du rapport sur l’audiovisuel public rédigé par le député UDR de l’Hérault Charles Alloncle.
La démocratisation culturelle est-elle arrivée à bout de souffle ? Dans L’Exclusion culturelle. Manifeste pour une riposte populaire (éd. du Faubourg avec la Fondation Jean-Jaurès), Victorien Bornéat, conseiller culture en cabinet au sein d’une grande collectivité territoriale, analyse les limites du modèle français et appelle à l’émergence d’un « Nouveau populaire ».
La Professeure de l’université Paris-Panthéon-Assas Nathalie Sonnac a cosigné, avec David Medioni, une note sur l’audiovisuel public publiée vendredi 24 avril 2026 par la Fondation Jean-Jaurès. « Il y a une nécessité bien réelle de réformer cet audiovisuel public mais ça n’était ni la façon, ni même le moment », affirme-t-elle.
La presse souffre économiquement et les conséquences sur les territoires semblent plus importantes qu’au niveau national. Car pour certains les médias locaux constituent le seul relais vers la citoyenneté, et dès lors que cette presse est en recul ce lien est cassé. Et le vide est souvent remplacé par les réseaux sociaux, avec les problématiques que cela soulève. La presse parvient-elle encore à jouer son rôle de 4e pouvoir ? Quelles perspectives ? Faut-il craindre des « déserts médiatiques » ?
Au sommaire du mercredi 29 avril 2026. Ormuz : Trump ordonne un “blocus prolongé” d’Ormuz. Trêve : la vérité du réarmement iranien. Etats-Unis : la vérité sur les stocks américains.
Les chercheurs de la Fondation Jean-Jaurès conjuguent leurs différences pour analyser au mieux les crises du Moyen-Orient.