Au Brésil et dans le reste du monde globalisé, le modèle néolibéral s’est imposé par l’adoption de subjectivités individuelles, transformant les sociétés en sommes d’individus consommateurs valorisant l’ignorance, étrangers à la connaissance, au sens critique et à la perspective du commun.
Rubens Casara, magistrat au Tribunal de Justice de l’État de Rio de Janeiro et essayiste brésilien, analyse comment l’hégémonie de la rationalité néolibérale transforme la société brésilienne afin d’identifier des alternatives. Il est interrogé par Jean-Jacques Kourliandsky, directeur de l’Observatoire de l’Amérique latine et des Caraïbes de la Fondation.