Europe
Vingt ans après, faire la paix avec le référendum de 2005
Théo Bourgoin-Verdier
La volonté d’Emmanuel Macron d’organiser un référendum intervient vingt ans après le vote sur le traité constitutionnel européen. Si le «non» français a été partiellement contredit par le traité de Lisbonne, ce dernier a permis à l’Europe d’investir après la pandémie ou d’aider l’Ukraine, estime Théo Verdier, co-directeur de l’Observatoire Europe de la Fondation Jean-Jaurès.