Le jour où la France a dit non. Comprendre le référendum du 29 mai 2005

par Alain  Bergounioux Alain Mergier Bruno  Cautrès Dominique  Strauss-Kahn Gérard  Le Gall Hervé  Le Bras Jean  Pisani-Ferry Jean-Christophe  Cambadélis Vincent  Tiberj

n°2, FJJ/Plon, octobre 2005




Le 29 mai 2005, 55% des Français ont rejeté la Constitution européenne. La campagne, passionnée, a brouillé les clivages politiques. Les Français, pourtant souvent désemparés par un traité complexe et un débat confus, se sont mobilisés fortement.



Que veut dire ce "non" ?

Quelle est la part du contexte - c'est-à-dire du rejet du Gouvernement, voire plus généralement des politiques? Quelle est la part du texte - c'est-à-dire de la Constitution, voire plus largement de l'Europe ?

 Pourquoi les jeunes ont-ils, pour la première fois, noté "non"? Pourquoi les actifs ont-ils, si massivement, voté "non"?

 Peut-on défendre l'idée qu'il s'agit d'un "vote de gauche"? Peut-on soutenir la thèse qu'il s'agit d'un geste "pro-européen"? Et quelles sont les conséquences de ce vote à la fois pour la France - et notamment pour le Parti socialiste - et pour l'Union européenne ?



Ces questions, que chacun se pose, la Fondation Jean-Jaurès a voulu y apporter des éléments de réponse en faisant appel aux meilleurs spécialistes. Il faut comprendre ce jour où la France a dit "non. Nous n'en avons pas fini avec le 29 mai 2005.

Thèmes : Élections françaises | Institutions et démocratie |

Mots-clés : référendum | Constitution européenne | Union européenne |

Prix 10,00 €
eZ Publish™ copyright © 1999-2012 eZ Systems AS