Ce cycle de séminaires a abordé plusieurs thèmes politiquement fondamentaux sur l’espace européen de liberté, sécurité, justice, avec deux objectifs d’une part, s’interroger sur la place du droit communautaire dans des débats dans lequel il est peu souvent invoqué (exemple type l’immigration) ; d’autre part, s’interroger sur l’opportunité de la communautarisation.
Faut-il renforcer la communautarisation des politiques en cause ? Le cas échéant, dans quel but procéder à une telle communautarisation ? Ce séminaire s’est décomposé en quatre modules, faisant intervenir chacun deux spécialistes.
Au cours de l’année 2008, un groupe de travail sur les questions sociales a été lancé sous la houlette d’inspecteurs de l’IGAS, avec pour ambition de faire travailler en réseau des élus, des experts, des universitaires, des partenaires étrangers, des professionnels.
Devant l’importance des différents enjeux traités, le groupe s’est peu à peu scindé en plus petites unités travaillant chacune selon les thématiques suivantes - Travail premier projet autour de la formation professionnelle ; - Inégalités et genre deux projets ont été lancés - « Pauvreté des femmes », piloté par Janine Mossuz-Lavau (qui a donné lieu à la publication de l’Essai Pauvres parmi les pauvres ? Des femmes , en octobre) / « Cumul des mandats au regard de la parité », piloté par Danièle Jourdain-Menninger ; - Exclusion un projet sur le « Revenu Solidarité active » a été lancé et doit donner rapidement des premiers résultats. Dates 10 avril ; 22 avril ; 6 mai ; 14 mai ; 18 juin ; 10 septembre (audition de Maryse Dumas (CGT) par le groupe « Travail ») ; 1er octobre (audition de Guy Carcassonne par le groupe « Inégalités et genre ») ; 9 octobre (audition de Annie Thomas (CFDT) par le groupe « Travail »).
Déjà l’ancien Conseil d’orientation scientifique (COS) constitué en 2000 avait créé onze groupes de travail. Depuis, la Fondation a pérennisé cette méthode de travail car cette organisation de réflexion permet de faire travailler ensemble Français et Européens, responsables politiques et syndicaux, experts, hauts fonctionnaires et universitaires dans un espace de réflexion, de dialogue ouvert ; de les faire se rencontrer sans contrainte disciplinaire afin de réfléchir ensemble aux problèmes que nos sociétés connaissent. Participer, créer, initier le débat au sein de la social-démocratie française et européenne…
Nous croyons à l'élaboration collective : nous lançons des groupes de travail, nous ne commandons pas des ouvrages à une personnalité. Nous croyons à la confrontation de regards différents : nous avons l'ambition de faire travailler ensemble, à la Fondation, des hommes et des femmes qui ne travailleraient pas ensemble ailleurs : universitaires, intellectuels, hauts fonctionnaires, syndicalistes, responsables politiques...
Nous pensons qu'il est urgent de renouveler la pensée, de formuler des propositions audacieuses, de faire oeuvre créatrice. Nous ne voulons pas construire des consensus mous, nous voulons contribuer à faire émerger des arêtes vives : tel est le mandat de chaque groupe.
Nous faisons le pari du support écrit et du débat public : chaque groupe produit une publication, d'analyses et de propositions, qui engage son ou ses auteurs, qui est débattu avec le Conseil d'orientation scientifique et qui est publié dans l’une des collections de la Fondation Jean-Jaurès.
Quinze anciens groupes de travail avaient ouvert le débat sur :