Coordonnées

12, cité Malesherbes
75009 Paris
Tél. : +33 (0)1 40 23 24 00
Fax : +33 (0)1 40 23 24 01

nous contacter

Vous êtes dans : Accueil > Le Centre d'archives socialistes > Base de données des élus socialistes

envoyer Haut de page Partager facebook twitter netvibes delicious yahoo google viadeo

Base de données des élus et cadres socialistes de 1905 à 1969

 

 

 

 

 

 

 

 

>> Pour aller à la base de données
http://www.jean-jaures.org/Le-Centre-d-archives-socialistes/Base-de-donnees-des-elus-socialistes/Base-de-donnees-des-elus-et-cadres-de-la-SFIO

Cette base de données, créée par l’historien Gilles Morin, recense les parlementaires et les membres des directions nationales de la SFIO de 1905 à 1969, ainsi qu’une sélection de militants de premier plan, notamment les secrétaires fédéraux.

Ce corpus compte actuellement environ 1200 fiches biographiques simples, et 300 notices plus détaillées.

La plupart des parcours rassemblés ici font - ou feront ultérieurement - l’objet de notices plus complètes dans le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier , aussi appelé le Maitron, ou d’autres dictionnaires spécialisés. Ils ont également servi à la rédaction de nombreux articles dans des revues ou contributions à des colloques ( voir la bibliographie ). Mais cet outil de recherche n’entend en aucune manière se substituer au Maitron : il en propose une exploitation à d’autres fins, à partir des recherches réalisées pour la rédaction de ces fiches ou leur révision .

À l’origine du projet

Au départ, cette base de données de fiches biographiques de militants socialistes - c’est-à-dire de la SFIO et d’autres organisations proches, telles l’Union socialiste républicaine, le PSOP de Marceau Pivert, ou le PSU -, a été conçue « artisanalement » pour permettre d’actualiser et de corriger les notices du corpus des militants de la SFIO, du PSA, du PSU, de la FGDS, du Parti socialiste et divers gauche, dont Gilles Morin a la charge pour le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français . Ce projet répondait également à la poursuite des recherches prosopographiques sur les élus et cadres socialistes français au XX e siècle.
Depuis, divers travaux ont conduit à élargir progressivement les interrogations et à multiplier les rubriques de cette base de données, pour certaines périodes ou départements, en travaillant notamment pour différents dictionnaires spécialisés : dictionnaires des parlementaires français des IV e et V e Républiques, ou d’autres sur la Résistance, l’anticolonialisme, le général de Gaulle, etc.

Aujourd’hui, cet outil de recherche comporte plus de 28 000 fiches, certaines allant de quelques notes à des fiches très renseignées avec de longues notices. Seule une sélection de ces fiches et notices est donnée ici, pour des hommes ayant eu un engagement public .

Les sources utilisées

Les informations qui figurent dans ces fiches biographiques proviennent de l’exploitation systématique, outre du Maitron, de dictionnaires spécialisés comme les dictionnaires de parlementaires nationaux, ceux de personnalités ou ceux d’élus régionaux et départementaux, ou d’autres instruments tel le Who’s Who in France, par exemple.

Autant que possible, pour les notices les plus récentes et surtout pour celles qui renvoient à une période antérieure à 1939 (auxquelles Gilles Morin n’a pas personnellement participé ou qui ont été jugées trop partielles, voire partiales), les données extraites de ces dictionnaires ont été complétées, vérifiées et corrigées par Gilles Morin, en retournant aux sources primaires et en exploitant des fonds d’archives nouveaux ou oubliés dans les recherches précédentes.
Les principaux fonds utilisés, ou en cours d’exploitation, sont ceux des Archives nationales (consultés au CARAN à Paris et au CHAN à Fontainebleau), de l’Assemblée nationale et du Sénat, ainsi que les archives de l’Office universitaire de recherche socialiste, du Centre d’archives socialistes de la Fondation Jean-Jaurès, du Centre d’histoire de Sciences Po, de la Préfecture de police de Paris, et de nombreux fonds privés. Ont également été utilisés des thèses et travaux universitaires originaux, notamment ceux portant sur la Ligue des droits de l’homme, la Ligue de l’Enseignement, le mouvement coopératif, ou le syndicalisme.
Enfin, le travail de vérification et de rédaction de nouvelles notices n’aurait pas été possible sans l’aide de nombreux historiens spécialisés, principalement les correspondants du Maitron et de l’Institut d’histoire du temps présent (IHTP, Paris), qu’il convient ici de remercier.

Un projet évolutif

Face aux plus récents travaux, notamment ceux inspirés par Olivier Wieviorka sur les « Orphelins de la République », ou d’autres sur la notion de vichysso-résistants, il a été nécessaire de réexaminer les itinéraires de l’ensemble des parlementaires socialistes du Front populaire durant la Seconde Guerre mondiale, et ceux de très nombreux cadres de la SFIO pour la même période.

La plupart des compléments qui seront apportés aux fiches existantes, concernera l’encadrement fédéral des organisations socialistes, mais aussi les notices de la période 1944-1969, en attendant une prochaine ouverture de cette base de données à la période 1971-1981.

L’objectif est de poursuivre ce travail en l’élargissant à la fois à d’autres cadres de la SFIO (permanents, secrétaire fédéraux, conseillers généraux par exemple), puis, progressivement, à ceux du Parti socialiste né au congrès d’Alfortville (1969), puis au congrès d’Épinay (1971).

Compte tenu de l’ampleur du corpus traité, on ne peut prétendre à l’exhaustivité, et des oublis ou erreurs sont certains, d’autant plus que les sources consultées sont souvent lacunaires, voire contradictoires, tandis que certains itinéraires sont controversés.

L’outil informatique, contrairement aux dictionnaires papiers, permet des révisions constantes : cette base de données a donc pour vocation d’être complétée et améliorée, notamment par la rencontre avec tous ses utilisateurs qui voudront bien faire part de leurs remarques (si vous repérez des erreurs ou des déficits d’information par exemple).

N’hésitez pas à déposer vos messages à : morin@jean-jaures.org
Merci de citer les sources sur lesquelles s’appuient vos informations, et indiquer lisiblement votre nom. Si les nouveaux éléments apportés peuvent être vérifiés, ils seront intégrés avec la mention de l’auteur si demandé.

Utilisation de la base de données

Le masque de recherche qui lance la consultation, tient compte de certains choix effectués pour une consultation simplifiée :

  • À l’exception des départements de la Seine et de la Seine-et-Oise, dont les limites ont changé, sont utilisés dans les menus déroulants les noms actuels des départements : par exemple, « Loire-Atlantique » pour la « Loire-Inférieure ».
  • Pour les responsables socialistes locaux : ont été adoptées les appellations actuelles du Parti socialiste : ainsi un secrétaire fédéral de la SFIO sera dénommé « Premier secrétaire fédéral ».
  • L’appellation précise de « Conseiller de la République » n’a pas été conservée pour la deuxième chambre du Parlement entre 1946 et 1958, au profit de l’appellation commune de « Sénat ».
  • Les dates d’appartenance aux organisations partisanes, sont celles connues : l’appartenance réelle peut être antérieure ou postérieure dans de nombreux cas.

Conception de la base de données : Gilles Morin/Fondation Jean-Jaurès/OUROUK

envoyer Haut de page Partager facebook twitter netvibes delicious yahoo google viadeo
Abonnez-vous La fondation sur Facebook

Le Congrès de Metz

Du 6 au 8 avril 1979, le Parti socialiste se réunit à Metz pour ce qui a été l’un de ses congrès les plus marquants, articulé autour de la rivalité entre François Mitterrand et Michel Rocard et qui préfigure les enjeux politiques de l’élection présidentielle de 1981. Grâce aux archives du Parti socialiste qui sont conservées et numérisées, la Fondation Jean-Jaurès vous propose un arrêt sur images du congrès de Metz. Vous pouvez aussi réécouter « La Fabrique de l’histoire » diffusée par France Culture, et consacrée au congrès de Metz en novembre dernier.

En savoir plus sur le Congrès de Metz

eZ publish © Inovagora