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18 Octobre 2010
par Mathieu Monot
La forte abstention aux dernières élections européennes de 2009 illustre-t-elle un déficit démocratique dont souffrirait l’Europe? Alors que les citoyens semblent se désintéresser des enjeux européens, Mathieu Monot démontre que l’Europe politique existe, car elle s’est construite sur des clivages.
par Henri Nallet Jean-François Vallin
Jean François Vallin est un acteur engagé : militant socialiste dans l'Essonne ; conseiller municipal à Brétigny sur Orge ; responsable national des cheminots socialistes, il n'a jamais ménagé sa peine pour affirmer ses convictions et les traduire en acte. Mais c'est aussi un observateur privilégié : administrateur du Groupe socialiste au Parlement Européen depuis 1981, il est devenu secrétaire général du Parti des Socialistes européens en 1995. A ce titre, comme il le raconte ici avec simplicité, il assiste depuis quatre ans à toutes les rencontres des leaders des partis socialistes et sociaux démocrates européens ; il anime les groupes de travail du PSE ; assure le secrétariat du bureau et prend en charge la plupart des relations extérieures de ce parti, en liaison étroite avec son Président Rudolph Scharping.
par Giuliano Amato Jacques Delors Joschka Fisher Lionel Jospin Dominique Strauss-Kahn Hubert Védrine
Les avenirs de l'Union européenne
Alors que la France prend la présidence de l’Union européenne, il était naturel pour la Fondation Jean-Jaurès de publier le discours -désormais célèbre- prononcé à Humbold par Joschka Fischer. Il s’agit, en effet, d’un texte stratégique qui mérite d’être analysé, dans son intégralité, et pas seulement d’une icône médiatique qu’il conviendrait, par réflexe, d’encenser ou de dénoncer.
par Pascal Lamy Jean Pisani-Ferry
Pour avoir trop longtemps cru que l’Europe se bâtissait à leur image, les Français souffrent aujourd’hui de ne plus se reconnaître en elle. Diffraction de l’autorité étatique, promotion de la concurrence, contestation du monopole des services publics : ils découvrent avec surprise, et souvent avec inquiétude, que le mouvement de la construction européenne vient peu à peu mettre en cause quelques-uns des piliers du modèle de gouvernement qu’ils avaient cru exporter. Dans le même temps, la réunification européenne, dont ils ne contestent ni la nécessité ni la légitimité, s’apprête à réduire mécaniquement leur poids au sein de l’Union : l’avenir commun se joue désormais à distance de leurs frontières, dans ce que seuls ou presque, ils continuent à appeler "Europe de l’Est".
par Pervenche Berès
L’Europe est l’une des raisons d’être de la Fondation Jean-Jaurès. C’est un champ d’action naturel. C’est un objet de réflexion privilégié. Ainsi, chaque année, publications, colloques, groupes de travail viennent alimenter un débat toujours en mouvement. Il suffit d’ailleurs de s’arrêter un moment sur la table des matières de la collection des Notes de la Fondation pour s’en convaincre : entretien avec Pierre Moscovici, débat autour du grand discours de Joshka Fischer - Quo Vadis Europa -, rapport de Pascal Lamy et Jean Pisani-Ferry - L’Europe de nos volontés -, discours de Lionel Jospin... La liste, évidemment, n’est pas exhaustive.
par Aucun objet associé.
Pierre Martin, Jean-Pierre Cot, Gérard Bossuat, Frédéric Cépède, Elsa Tulmets, Xavier Garcia, Adrien Candiard
Depuis un quart de siècle, les socialistes français ne semblent pas totalement à leur aise avec les élections au Parlement européen. Pourquoi ?
par Alain Bergounioux Alain Mergier Bruno Cautrès Dominique Strauss-Kahn Gérard Le Gall Hervé Le Bras Jean Pisani-Ferry Jean-Christophe Cambadélis Vincent Tiberj
n°2, FJJ/Plon, octobre 2005
Le 29 mai 2005, 55% des Français ont rejeté la Constitution européenne. La campagne, passionnée, a brouillé les clivages politiques. Les Français, pourtant souvent désemparés par un traité complexe et un débat confus, se sont mobilisés fortement.